Parlez-moi d'amour par Maqroll
Sophie Marceau filme son nombril avec une complaisance exhibitionniste. Judith Godrèche est insupportable (une fois de plus) dans un rôle de petite fille blessée qui a néanmoins réponse à tout et Niels Arestrup (en poivrot qui n’a rien à dire) a l’air totalement égaré. La première heure est une accumulation de poncifs néo-psychologisants, surtout au niveau des dialogues (avec le fameux et incontournable « Je le crois pas »). Quant à la dernière demi-heure (quasiment muette), c’est une accumulation de séquences à prétention artistique filmées à plat et mises bout à bout sans queue ni tête. Bref, ce n’est pas du cinéma… Espérons au moins que ce fut cathartique pour Sophie !