Oliveira ne cite pas directement L’Idiot de Dostoïevski pour Party, mais il est tout à fait possible qu’il s’en soit inspiré de façon diffuse, comme il le faisait souvent avec les grands auteurs européens (chez lui, Proust, Pessoa, Dostoïevski, mais aussi Thomas Mann affleurent dans les dialogues et les attitudes des personnages).
L’héroïne de Party, qui change sans cesse d’avis et de position, peut rappeler le personnage de Nastasya Filippovna dans L’Idiot : une femme insaisissable, contradictoire, oscillant entre attirance et rejet, provoquant autour d’elle des tensions et des passions destructrices.
merveille !