C'était la guerre, hier, dans la baie de Pearl Harbor.
Mais dès le prime abord, c'est le guerrier Bay qui la gère.
Lui gère, Pearl Harbor désespère, le public s'indigère.
Pas perspicace, le pépère. Il se perd dans l'art mièvre de tons amers.
Amers mais calmes.
L'idylle idéal d'un couple à la dérive sur une mer américaine se mêle à la guerre en vagues sentiments écumés continuellement, imbriquées en portées contingentées.
La comptine confine à une mélancolie mêlant colique et mal de mer.
Ces déferlements de sentiments bien sentis qui appellent des pleurs apitoient plutôt le spectateur qui fond devant cette création difforme, réagissant moins au fond qu'à la forme.