Un titre qui sent l'auto-critique...
Dans un futur perdu, les pérégrinations perverses et perfides sont permises l'espace d'un temps où tarés et dinguo, meurtriers et tordus peuvent l'espace d'une nuit assouvir leur passion psychopathe.
Le pitch passionne. Posé et pertinent, empreint de poésie, on sent qu'on a (au moins) à faire à du film d'auteur.
De la hauteur, c'est ce qui fait pourtant défaut à cette farce outrancière.
On s'ennuie, on s'en fout. Chaque personnage n'est qu'un personnage (hé !) et de fait, on se fiche royalement de savoir ce qui va lui arriver.
Va-t-il mourir ? Va-t-elle mourir ? Tu veux du pop corn ?
Le titre qui sent l'auto-critique ne se trompe pas : The Purge, c'est le terme qui convient.
Et toute critique étant subjective, je ne ferai que souligner une fois encore que mon avis n'est que le point de vue auquel j'ai une tendance naturelle à me ranger lorsque je désire me faire une idée sur un sujet bien précis.
Chacun se fera donc son avis. Certains pourront apprécier, et c'est dans l'ordre naturel des choses.
Après tout, ne dit-on pas que tous les mauvais goûts sont dans la nature ?