Premier film de Saura avec son égérie Geraldine Chaplin. Celle-ci est d'ailleurs remarquable, et très belle, dans un double rôle à la manière de Sueurs froides. Le film est dédié à Bunuel, hommage pertinent puisqu'il y est question de bourgeoisie perverse sous des dehors anodins, en pleine dictature franquiste que le cinéaste prend bien soin de ne pas alerter, nonobstant le caractère parfaitement amoral du scénario. Un peu trop statique, Peppermint frappé est absolument représentatif du Carlos Saura des années 60/70.

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le 2 août 2019

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