Peter Gunn est à l'origine une série télévisée américaine en 114 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, créée et produite par Blake Edwards et diffusée entre le 22 septembre 1958 et le 18 septembre 1961. Blake Edwards reprend le thème de ce détective cool dans le swinging L.A de 1967, nocturne et psychédélique. Le film est agréable à l'oeil et amusant bien que son héros, joué par l'obscur Craig Stevens, manque de charisme. Ses dialogues absurdes annoncent pourtant The Party, tourné un an plus tard, et surtout La panthère rose. Si Peter Gunn est oublié aujourd'hui, c'est principalement par son absence de tête d'affiche et son côté trop décalé pour un film noir, haut en couleurs.

Cinephile-doux
6
Écrit par

Créée

le 29 août 2019

Critique lue 468 fois

1 j'aime

Cinephile-doux

Écrit par

Critique lue 468 fois

1

D'autres avis sur Peter Gunn, détective spécial

Peter Gunn, détective spécial
Cinephile-doux
6

Cool détective

Peter Gunn est à l'origine une série télévisée américaine en 114 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, créée et produite par Blake Edwards et diffusée entre le 22 septembre 1958 et le 18...

le 29 août 2019

1 j'aime

Peter Gunn, détective spécial
YgorParizel
5

Critique de Peter Gunn, détective spécial par Ygor Parizel

Peter Gunn, détective spécial est une adaptation par Blake Edwards d'une série des années 60 qu'il avait lui-même créé pour la télévision. En se renseignant un peu sur la série en question, on peut...

le 23 oct. 2024

Du même critique

Anatomie d'une chute
Cinephile-doux
6

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

le 28 mai 2023

91 j'aime

4

France
Cinephile-doux
8

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

le 25 août 2021

83 j'aime

5

The Power of the Dog
Cinephile-doux
8

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...

le 25 sept. 2021

76 j'aime

17