Une jeune femme, fascinée par une légende locale à propos de créatures
qui se reproduisent et sèment la terreur, ne cesse de penser que ces
histoires pourraient bien cacher autre chose après un certain nombre de
disparitions ...
Inspiré de Pig (Roman, Nancy Williams, 2020)
Kevin Lewis, une trentaine d'années de métier et l’expérience d'avoir travaillé avec des comédien(ne)s comme Sean Young, Olga Kurylenko, John Savage, Nicolas Cage ou Frank Grillo, ... rend avec Pig Hill une bien pâle copie, proche parfois du grotesque.
Scenario et script sont confus, inaboutis.
Les personnages ne sont pas bien écrits.
Le montage maladroit, et les effets de style (filtres colorés, flashs stroboscopiques, ...) malheureux et incongrus ne font qu'embrouiller - volontairement ou non - un spectateur qui n'en a pas besoin.
L'interprétation, possiblement trop froide, est tout de même correcte pour le genre.
Les dialogues conviennent.
La mise en scène réussit à provoquer le malaise, très ponctuellement.
Les effets sanglants sont limités ou dissimulés, le nombre de mises à mort à l'écran est peu élevé.
Bande-son, morceaux choisis et décors créent à dessein une ambiance sombre.
La dernière partie/révélation est d'une inhabileté manifeste.
Le comportement du tueur est erratique comme jamais jusque là.
La conclusion est laborieuse et ouvre tristement une ouverture sur une séquelle ...
Ballade en ville ...