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Patchwork surréaliste
Après des années d'absence, Seijun Suzuki revient dans l'univers qu'il magnifia dans les années 60, mais pour s'en jouer dans une sorte de parodie surréaliste, jouant une variation de La Marque du Tueur, par un assemblage de moments stylisés et parfois assez étranges, un ballet où la tueuse n°3 tue...
il y a 7 jours




