Le court-métrage nous emmène donc dans un voyage muet à travers un univers en décomposition où prolifèrent les trompettes de la mort et les carcasses d’insectes desséchés. Soudain, un déluge de pluie pourpre s’abat pour inonder la planète. Une nuée de coccinelles tombe du ciel. Dans l’océan nouveau-né, la vie apparaît sous la forme d’énormes têtards carnivores qui nous entraînent peu à peu vers le fond. Là, dans le noir total, étincellent peu à peu des colonies stellaires de bactéries qui laissent finalement place dans une transition formidable aux champignons qui ouvraient l’œuvre. La boucle est bouclée. L’histoire de la vie, le cycle éternel.
Lire la critique complète sur Le 7ème Café : https://le7cafe.wordpress.com/2019/03/17/lexpresso-planet-%e2%88%9e-2017/