Notes sur le film : Utilisant le héros romanesque Parker, déjà adapté notamment dans le chef-d’œuvre avec Lee Marvin Le point de non-retour (1967), Shane Black mitonne un film « cool » comme l’auteur des excellents Kiss Kiss Bang Bang (2005) et The Nice Guys (2016) en a le secret. Pouvant rappeler la décontraction et la déconne à l’œuvre dans les films Marvel – par exemple -, Play Dirty a néanmoins pour lui d’être réellement drôle, et de manière régulière, parce que l’auteur ne se censure pas, et en cela, met son humour au même niveau de décontraction que le spectacle proposé, à savoir une série B punchy et au second degré – ce qui détonne avec les films de Kevin Feige, qui se vende et se pense premium sans jamais le montrer, sauf dans les effets visuels. Dans Play Dirty, c’est là où le bât blesse – les CGI sont trop visibles -, mais c’est le seul problème d’un film qui entraîne le spectateur avec lui, en le divertissant. Mission accomplie.