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le 6 janv. 2011
SuivreTorpille
Intro déjà, boom, prends ça pour commencer... Ensuite, une entame où quelques hommes commencent à dangereusement graviter autour d'un écran 60's censé hyper sophistiqué, les yeux carrément rivés...
Ce film s'ouvre de manière très expérimentale avec cette vision d'horreur tauromachique, cet homme poursuivi par un animal que la violence à transformé en machine à tuer, inarrêtable. Cette violence à été déclenchée par cet homme, créée par cet homme, voulue par cet homme qui lutte maintenant pour sa vie. Et si cette séquence n'était en fait que métaphore du film qui va suivre ?
Au bout d'une ou deux minutes de film, le réveille se fait dans un monde tout autre, l'Amérique pendant la guerre froide. La suite du film est enfaite une réflexion profonde sur la machine, sur l'importance qu'elle prend dans nos vie, dans notre mode de fonctionnement, civil ou militaire.
Mais ce film, c'est aussi la mise en abîme de la parole, élément qui prend tout son sens dans ces espaces exigus, à la manière de 12 Angry Men. Pour finir, c'est aussi, sans rentrer dans les questionnements métaphysiques qu'il peut impliquer, un thriller haletant rondement mené par un très bonne réalisation de Lumet, déjà maître de ce genre de films.
Un long-métrage à la durée parfaite, avec plusieurs niveaux de visionnage, et qui est plus que jamais nécessaire à l'heure de l'intelligence artificielle.
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Créée
le 18 mai 2026
Critique lue 4 fois
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le 6 janv. 2011
SuivreIntro déjà, boom, prends ça pour commencer... Ensuite, une entame où quelques hommes commencent à dangereusement graviter autour d'un écran 60's censé hyper sophistiqué, les yeux carrément rivés...
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le 11 oct. 2010
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