Dès qu’il y a Robbin Williams au casting, je craque, et Popeye ne fait pas exception. Qui mieux que Robin Williams pouvait incarner ce célèbre personnage de BD, son baragouin et ses monologues ! Quant à Olive, son caractère fantasque et buté est très bien rendu par Shelley Duvall. Le bébé, Mimosa, qui est le petit-fils du réalisateur Altman, apparaît être le seul personnage censé de cette histoire. Et c’est un magnifique bébé heureux de vivre et expressif ! Visiblement, il s’amuse comme un petit fou au milieu de toute cette agitation !
Popeye est un film caricatural, déjanté et totalement irréaliste. Les scènes de bagarres sont impayables. Le look vestimentaire propre à l’univers de Popeye est respecté. Les décors et les rafiots sont complètement baroques. Et bien sûr les épinards ne manquent pas à l’histoire !
Popeye rend les effets du film d’animation qu’il adapte, grâce aux bruitages, aux voix, aux effets spéciaux, aux mouvements, aux actions improbables, aux mimiques et à la musique.
L’histoire nous donne à suivre la quête de Popeye à la recherche de son pôpa. Il trouvera durant cette quête l’amour et la paternité. L’histoire tient à pas grand chose, mais c’est tout une ambiance qui est reconstituée, le tout dans un univers de comédie musicale très sympathique dont les chansons sonnent, à certains moments, délicieusement fausses !