mais il était jamais là pour m’rattraper »
Popeye succombe aux charmes d’Olive qui est promise à un certain Brutus et il recherche son p’pa.
Ce film (ou cette chose) est d’une stupidité confondante. Les contrepèteries, le lexique et le phrasé si particuliers de Popeye n’empêchent pas de considérer le spectateur comme une fleur de nave avec des répliques ineptes. L’intérêt d’en faire une comédie musicale est fort douteux, surtout pour les quelques rares chansons que cette production possèdent. Les personnages sont ridicules, par exemple les avant-bras irréalistes du protagoniste. De plus, les effets spéciaux sont miteux : la pieuvre en carton est bien la seule chose qui m’ait amusé dans ce film. Les interprétations sont navrantes et caricaturales pour exprimer l’aspect comique, mais cela ne fonctionne pas. C’est à se demander comment Robin Williams a-t-il pu accomplir une telle filmographie avec un tel rôle séminal. Le doublage français est horrible tant on ne comprend pas un traître mot de leurs jactances. Bref, visionner des cartoons de dix minutes plutôt que ce supplice d’une heure cinquante.