Ne sachant sur quel pied dansé (prophétie à la con face à un réalisme de fin du monde saisissant), Alex Proya a décidément du mal à revenir sur le devant de la scène de manière satisfaisante. A croire que Dark City (et dans une moindre mesure I Robots) serait son unique chef d’œuvre pour l'éternité. Dommage car quand il s'agit de plonger dans une ambiance apocalyptique, le réalisateur australien a encore de beau restes ; culminant même sur un final ne souffrant d'aucune concession hollywoodienne ! Malheureusement celle-ci est torpillé dans sa dernière minute, d'une rare faute de goût et à l'origine fort douteuse...