"Et un Diabolo menthe, un!!"
La peur selon Big John Carpenter, toujours.
Que ce soit le fiston de Satan réincarné dans un liquide à gerber n'est après tout que secondaire
Ici l'homme est seul, sans la moindre échappatoire possible, face au mal absolu.
Huit clos diabolique (s'cusez l'jeux d'mots..) et infernal, "Prince des ténèbres" est de ces films qui vous font longtemps cauchermarder après leur vision, surtout si on y ajoute le fameux "anti-happy ending" cher à Carpenter, pour le coup absolument terrifiant de pessimisme.
Rien ne pourra nous sauver, et surtout pas de nous-même.