Au début de 1945, Budapest est encerclée. Combats de rue, rafles, bombardements : la ville affamée vit sous la terreur. De nouveaux cinéastes hongrois s'engouffrèrent dans la brèche d'un régime plus libéral dans les années 50 (et jusqu'à 56) : ils s'appellent Karoly Makk, Zoltan Fabri et Félix Mariassy. Printemps à Budapest n'est pas un hymne à la gloire des libérateurs soviétiques mais un récit humain, parfois confus comme l'était la situation alors, centré sur la vie quotidienne des habitants. Pas de lyrisme mais un réalisme puissant.

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le 30 août 2019

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