Allers et retours incessants d'un vieil écrivain mourant de l'imaginaire à la réalité.La plupart du temps le personnage, consciemment ou non, met son imaginaire à sons service. Ainsi presque toutes les scènes qu'il imagine sont liées au sentiment de culpabilité qu'il a ou qu'il pense que son fils lui prête depuis le suicide de sa femme.
Si vous sentez une présence obscure et transparente, oui oui les 2 à la fois, c'est la mort qui est là.
Elle est là laissant à sa proie le temps de quelques dernières divagations parfumées au vin blanc.
Tout cela vous parait peu clair. c'est normal le film est assez peu descriptible. Il faut le voir.
Interprétation remarquable Gielguld truculent et émouvant, Bogarde plus britannique que jamais et Burnstyn radieuse.