Suite directe de Casino Royale, Quantum of Solace de Marc Forster tente de prolonger la rage intérieure de Bond, mais s’égare rapidement.
Je dois reconnaître que Mathieu Amalric, dans la peau de Greene, fait ce qu’il peut avec un rôle d'antagoniste sous-écrit, tout comme Daniel Craig qui maintient une froideur crédible malgré le chaos narratif. Mais l’écriture des personnages reste désespérément fade, notamment Camille. L’organisation secrète manque de crédibilité, et le scénario brouillon nous téléporte d’un pays à l’autre sans vraie continuité.