… et on n’ose pas imaginer ce que c’est pour les pas bobos, du coup.
J’ai été un peu gênée par cet environnement tout rose qui enrobe cet histoire. Je ne comprends pas tellement l’intérêt de situer l’histoire dans ce genre d’environnement.
Alors, les grands espaces, c’est plus sympa pour tourner, hein. Mais vivre avec le handicap, c’est pas qu’un problème de privilégiés ?
Mais, il y a Mélanie Laurent. Qui brille bel et bien au combat.
Et Angelina Woreth, aussi.
Elles rendent le film magnétique. On ne lâche pas les personnages une seule seconde. La réalisation est solide, en fait.
P.S. : Je crois qu’on peut faire un parallèle entre Je vais bien, ne t’en fais pas et Qui brille au combat. Deux jeunes filles qui essaient de vivre leur jeunesse, tout en affrontant des épreuves familiales.