Après une princesse et sa grenouille qui ont littéralement relevé Disney après un passage à vide dans les années 2000, la firme aux grandes oreilles tente un retour à la 3D pour son cinquantième Grand Classique mais ne prend toujours pas trop de risques. En effet, on reste sur une valeur sûre, la princesse. Et c'est cette fois Raiponce qui passe à la casserole (sans mauvais jeux de mots) pour un résultat vraiment en demi-teinte.
Je dois bien avouer que je n'apprécie pas trop cette période Disney qui reste certes sympathique mais quand même conventionnelle, bien trop même ! Même si c'est une princesse différente à chaque fois, le fond reste le même ; une fille qui a besoin d'être sauvée (ici littéralement du haut d'une tour en plus) par un prince qui passera par là. Je n'ai strictement aucun problème avec ça, après tout, mon Disney préféré est "La Belle et la Bête" mais simplement, à force de refaire la même chose, ça fini par lasser. Et si cette non prise de risque à tout de même payée car il a bien performé et que la critique presse et publique continue de l'acclamer encore aujourd'hui, force est d'admettre que je me suis un peu ennuyé !
En plus, on nous ressort l'histoire de la sorcière qui ne veut pas devenir moche, du petit compagnon mignon qu'est là pour vendre des peluches, de cette fille maladroite accompagné d'un mec faussement sûr de lui. En fait, tout est prévisible et en plus, le rythme est assez mou. Puis, pour le coup, si l'animation est réussie, la 3D vieillit quand même beaucoup plus mal que la 2D et avec seize ans dans la tronche, ça commence à se voir un peu, désolé Gothel.
Bref, si "Raiponce" est un grand classique pour certains, il fait partie, pour moi, des plus oubliable.