9
le 10 avr. 2017
SuivreRagnagna
Je n’ai pas envie de parler de ce film en fait. C’est un peu la honte au vu des belles choses que j’en ai lu. Et franchement, je ne me sens pas de m’atteler à ce genre de grosse besogne...
Sexe, sang et pouvoir.
Recette idéale pour un film d'action bien bourrin.
Et pourtant, ne pas oublier Shakespeare qui, depuis son 16° siècle, traitait déjà, avec le plus grand des brio, de ses sujets.
Kurosawa reprend donc la sauce gagnante dans cette adaptation du Roi Lear.
Une vraie adaptation ; Kurosawa modifie les personnages et leurs relations, replace les scènes dans un contexte japonais, et joue avec les éléments métaphoriques.
Et livre ici une fresque épique majeure qui, malgré quelques longueurs, n'a rien perdu de sa splendeur et de sa puissance.
Entre envolée lyrique, batailles dantesques et jeux de pouvoirs et de manipulations, Kurosawa montre tous les vices pour mieux les balayer d'une traite lors d'un final scotchant à la moral foudroyante.
Un mythe de cinéma !
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films d'Akira Kurosawa, Les films avec les plus belles scènes de batailles, Les meilleurs films japonais et Les meilleures adaptations de William Shakespeare au cinéma
Créée
le 31 oct. 2015
Critique lue 280 fois
9
le 10 avr. 2017
SuivreJe n’ai pas envie de parler de ce film en fait. C’est un peu la honte au vu des belles choses que j’en ai lu. Et franchement, je ne me sens pas de m’atteler à ce genre de grosse besogne...
8
le 8 sept. 2013
SuivreNous revoici à nouveau 5 ans après Kagemusha, propulsé dans une nouvelle fresque très ambitieuse, dans un libre adaptation de l'un des plus beaux classiques de Shakspeare, Le Roi Lear. Grâce au...
10
le 12 janv. 2017
SuivreTrois ans après le triomphe d'un Kagemusha rendu possible grâce à l'admiration de George Lucas et Francis Ford Coppola, le vénérable Akira Kurosawa se lance dans la production d'une épopée tout aussi...
7
le 2 oct. 2024
SuivreIl y a au départ la petite histoire qui donne son origine cocasse au film : la rencontre, tumultueuse pour le moins, de François Ruffin avec Sarah Saldmann, chroniqueuse sans grande finesse du...
3
le 13 mai 2015
SuivreOreilles pudiques s'abstenir. Ici on est dans du réalisme madame. Du vrai. "La Tête Haute" est typiquement le cinéma que je vomis. Celui qui se dit "social" et qui de ce postulat décide de se...
8
le 21 févr. 2023
SuivreLa Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé est probablement l'œuvre la plus dure et la plus mure de Xavier Dolan, construite comme une compilation presque étouffante de tous ses thèmes, de toutes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème