5
8153 critiques
Nocturne indien
Après Agra, Rapture constitue un nouvel échantillon d'un cinéma indien indépendant qui persiste dans l'ombre envahissante de Bollywood. On aimerait l'aimer davantage, ce deuxième long-métrage de...
le 19 mai 2024
Après Agra, Rapture constitue un nouvel échantillon d'un cinéma indien indépendant qui persiste dans l'ombre envahissante de Bollywood. On aimerait l'aimer davantage, ce deuxième long-métrage de Dominic Sangma, qui s'est inspiré de son enfance dans un petit village indien isolé, où beaucoup de choses surviennent la nuit, des disparitions d'enfants, notamment, dans un climat trouble et paranoïaque. Au cœur des ténèbres, se mêlent ainsi prédications apocalyptiques, croyances religieuses et rumeurs invérifiables, le tout débouchant sur une sorte de délire collectif. A préciser, quand même, le film est d'une extrême lenteur, ce qui n'est pas en soi un défaut, mais il ne parvient pas à nous hypnotiser autant qu'il le voudrait, sans doute parce qu'il manque à la mise en scène de la fluidité et au scénario une plus grande limpidité. Dans ce qui apparaît comme une allégorie sociale, avec sa prégnante atmosphère nocturne, le scénario s'entête à ne pas délivrer toutes les clés et la beauté des images ne suffit pas pour que l'on s'intéresse davantage aux quelques péripéties du long-métrage et à ce qu'elles recèlent comme repères, dans ce monde sans boussole.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Au fil(m) de 2024
Créée
le 19 mai 2024
Critique lue 278 fois
5
8153 critiques
Après Agra, Rapture constitue un nouvel échantillon d'un cinéma indien indépendant qui persiste dans l'ombre envahissante de Bollywood. On aimerait l'aimer davantage, ce deuxième long-métrage de...
le 19 mai 2024
6
8153 critiques
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
le 28 mai 2023
8
8153 critiques
Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
le 25 août 2021
8
8153 critiques
Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
le 25 sept. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème