Histoire de se faire la saison 2 de la série Rascal Does not Dream (alias Bunny Girl Senpai) il faut se faire les trois films qu'il y a entre la saison 1 et la saison 2. Le premier était une conclusion de la saison 1, il faut donc se faire les deux autres films, sortis tout deux en 2023. (Et dont un fil rouge se place entre ces deux films.)


Donc, voilà, la série est en apparence finie, Sakuta est sauvé d'un destin affreux, toutefois, sa soeur lui demande de l'aide pour rentrer dans le même lycée que lui. Hélas, celle-ci ayant souffert de décrochage scolaire suite à son harcèlement, elle a un retard scolaire de fou. Sakuta, mais aussi Mai et la soeur de Mai vont l'aider à réviser.


Ce film est une suite de mon arc préféré de la série, celui qui voyait la petite soeur de Sakuta être devenu une autre personnalité suite à son traumatisme. Et pour le coup on apprend à découvrir la vraie Kaete, une petite soeur beaucoup moins dans le "stéréotype de la petite soeur" que ne l'était son alter-ego, mais qui souffre encore des séquelles de son harcèlement. Outre son décrochage scolaire, elle a du mal à faire confiance aux gens et n'est pas à l'aise en public.


Autant le dire : c'est très sérieux et très premier degré. En vrai ça pourrait être un film sur les conséquences du décrochage scolaire et les difficultés pour rentrer dans un lycée au japon. Mais pour le coup, cela traite très bien de son sujet et cela montre aussi l'attachement que Sakuta a pour sa soeur, celui-ci faisant beaucoup pour qu'une solution soit trouvée. C'est assez touchant par la façon dont les personnages montre, de façon assez subtile, comment ils tiennent les uns avec les autres.


De plus, cela traite vraiment intelligemment de la façon dont l'autre arc sur la petite soeur s'était fini, et sur la façon dont Sakuta a du faire le "deuil" de l'autre personnalité de sa soeur. Et sur le fait que celle-ci a compris qu'elle avait eu par le passé une autre personnalité et commence à en être jalouse. Et tout ce qui a trait à cette intrigue est vraiment bien écrit.

En vrai, mis à part une histoire de teinte de la peau qui rougit, et deux élément en début et fin de film, il y a absolument aucune part de fantastique, ce qui peut faire bizarre, mais en vrai les personnages sont tellement bien écrit et ça fait tellement plaisir de les revoir, qu'au final, ça ne m'a pas gêné plus que ça.


Je lui aurai mis un 8 si l'animation avait fait un poil plus d'effort, parce que là, j'avais l'impression d'être devant un épisode de la série.

le-mad-dog
7
Écrit par

Créée

le 7 févr. 2026

Critique lue 43 fois

Mad Dog

Écrit par

Critique lue 43 fois

D'autres avis sur Rascal Does Not Dream of a Sister Venturing Out

Rascal Does Not Dream of a Sister Venturing Out

Rascal Does Not Dream of a Sister Venturing Out

7

le-mad-dog

1709 critiques

Le syndrôme de l'adolescence : premier degré

Histoire de se faire la saison 2 de la série Rascal Does not Dream (alias Bunny Girl Senpai) il faut se faire les trois films qu'il y a entre la saison 1 et la saison 2. Le premier était une...

le 7 févr. 2026

Du même critique

Un chien andalou

Un chien andalou

8

le-mad-dog

1709 critiques

Arrêtez de dire que vous ne comprenez pas ce film !

Un Chien Andalou faisant parti d'une liste de films à voir qu'avait ma copine, je l'ai donc revu. Et c'est limite un passage obligé dans les études sur le cinéma. (Le film était gratuit sur YouTube à...

le 12 janv. 2023

Le Dernier Tango à Paris

Le Dernier Tango à Paris

1

le-mad-dog

1709 critiques

Réaliser son fantasme en détruisant la vie de sa comédienne.

Ce film m'a énervé ! Et pour le coup, je m'aperçois que celui-ci m'a presque autant énervé par ses intentions de réalisation que par son propos lui même. Du coup, au lieu de faire une partie...

le 7 sept. 2023

Blow-Up

Blow-Up

5

le-mad-dog

1709 critiques

Antonioni ou la métaphore du mime qui fait du tennis !

Ce film fait partie de mon "rattrapage culturel version....heu.... non...." En fait, il ne fait partie d'aucune de mes listes de rattrapage de films. Bizarre, j'étais certain qu'on me l'avait...

le 22 oct. 2016