6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Visiblement agencé pour concurrencer les comédies américaines, Retroscena (coulisses) est une œuvrette plutôt agréable, eu égard au savoir-faire d'Alessandro Blasetti, bien dans la lignée du cinéma des "téléphones blancs" de l'époque mussolinienne. Au-delà de l'intrigue sentimentale, entre un baryton vieillissant et une jeune pianiste (l'écart d'âge est dans les conventions de l'époque), le film insiste à plusieurs reprises sur la stupidité de considérer le talent des artistes étrangers alors que beaucoup d'autres fleurissent en Italie. Un couplet nationaliste pas trop lourd, heureusement, dans un long-métrage par ailleurs élégamment réalisé.
Créée
le 16 févr. 2020
Critique lue 219 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème