Malgré une idée originale, dépeindre la vie et les conditions peu reluisantes des hôtesses des compagnies "low cost", "Rien à foutre" déçoit dans sa réalisation lente et douloureuse.
L'image de Marre est aussi dégueulasse que les cheveux crasseux de son héroïne, qui rechigne du reste à se raser, et enchaine clopes sur shots de vodka, pour paraitre "cool".
La dernière partie du film en Belgique est un supplice, entre copains débiles, beuveries et scènes larmoyantes avec le père.
Dommage car malgré son sujet prometteur, "Rien à foutre" se plante grâce à un véritable tour d'anti-cinema de son réalisateur. Quant à Exarchopoulos, il est tant que la hype s'estompe !
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