Ah bah non. Ah bah j'avais pas compris. Ah bah mince. Ah bah zut.
"_Non mais vous trouvez pas que ça part complètement en freestyle en deuxième partie ?
_ Bah si, mais c'est ça qui est cool."
Ok. Bah c'est moi qui je suis pas rock'n'roll alors.
Et oui, moi, avec les premiers éléments que l'on m'avait donné, je m'attendais à un docu/fiction/scénarisé, ou à une comédie très inspirée de faits réels. Et il y a de ça. Et il y d'autres choses. Bon, mais Guillaume, tu m'ouvriras bien les portes de ton intimité ? Tu me feras partager ton angoisse du jeunisme qui progresse dans notre société ? Ce que c'est que la "real life" de la bande à Lellouche, Dujardin et Cotillard ? #passiglamqueca ? En plus j'adore les poneys ! Donc je devrais adorer son roman autobiographique cinématographique ! Et moi aussi je suis la dernière de mes amies à ne pas avoir de tatouages, et parfois je pète les plombs (bon je
ne parie pas mon scooter
mais je paie des tournées alors que je suis en état de vulnérabilité mentale et financière avérée).
Et alors que mon narcissisme commençais presque à s'apaiser. Que je commençais gentiment à accepter d'étudier ta vie quotidienne, ta vie privée (non, non, t'inquiètes, c'est fait pour ça les amis). Bim. Deuxième partie du film.
Et là tu me fuis Guillaume. Alors que tu commençais à t'ouvrir à moi et que je commençais à établir mon diagnostic psychanalytique sur ton état sentimental... Tu te dérobes ! Mais qu'est ce que tu fais ?!? On aurait pu si bien s'entendre... On se ressemblait tellement... C'est la visite à Johnny qui t'as fait décartoner comme ça ?
Oui, je vous le dis. Sur la deuxième partie du film, Guillaume m'a largué. Nous a largué. Et comme je ne suis pas assez rock'n'roll, j'ai été déstabilisée par cette sortie de piste.
Bah du coup je vais peut être faire un film moi aussi.