Sorti chez nous en DTV, « Running with the Devil » met en scène Nicolas Cage et Laurence Fishburne dans une espèce de thriller qui nous présente tout l’acheminement de la cocaïne, de sa production jusqu’à sa consommation.
Honnêtement, le concept est sympa et on voit que le film a été super bien documenté pour coller au mieux à la réalité. Et c’est là le seul intérêt du film. Pour le reste, on se tape des personnages peu intéressants. Nicolas Cage est invisible, et Laurence Fishburne cabotine comme à l’époque de Predators. D’ailleurs, sa 1ère apparition dans le film risque de rester dans les annales, tant c’est surjoué et grotesque (mais au moins, j’ai pu me taper une bonne barre de rire).
Pour le reste, rien de bien marquant, ça reste même de l’honnête série B. La réalisation est plate (et on remarque clairement le manque de moyens dans la scène de la forêt, qui rappelle la pauvreté des décors de The Walking Dead) et les rares effets spéciaux sont ratés. Mais on sent que le réalisateur est sincère dans sa démarche de présenter un trafic de drogue d’un autre point de vue, et ça, on ne peut le lui retirer malgré pas mal de maladresses.