Contexte : A l'INSA Toulouse cette semaine il y a eu la semaine de l'écologie, dans ce dernier nous avons réalisé un ciné-débat autour de ce film avec des intervenants pour parler de l'avenir du métier d'ingénieur.
J'ai beaucoup aimé les différentes interviews ainsi que l'angle pris sur comment les étudiants d'aujourd'hui peuvent faire changer le monde.
Les différents angles pris permettent de se questionner sur des points bien distincts, que ce soit avec le maraîcher, la femme qui aide a transformer les produits indésirable. Le militantisme, l'idée de nouvelles maisons écologiques.
La relation du réalisateur avec la famille est aussi un axe intriguant menant à une vraie séparation de deux générations, celle qui ne connaissait pas le monde demain.
Cependant il faut être réaliste. Faire avancer la société pour un meilleur monde ne va pas se faire en revenant aux sources. Mon respect est grand pour les cultivateurs ou ceux qui se coupent de la grande société de consommation, mais certains secteurs permettent une transition écologique directe. Que ce soit des métiers de l'industrie dans le secteur des transports en communs ou même des énergies.
Une petite note de fin serait sur le caractère cinématographique du court-metrage : Bien que je suis conscient que c'est le premier film d'Arthur Gosset, il y a certains points qui m'ont perturbé. Notamment le moment des pleurs qui était trop brusque et qui ne m'a pas ému du tout. Ou encore le fait de répéter que ce documentaire ne sera pas comme les autres : sûrement, mais ça ne sert à rien de le dire. Les images sont belles et pour un premier film je trouve qu'il y a de bons points. Chapeau.