Critique remodelé à ma mode d’aujourd’hui :
Un film totalement déjanté, lugubre, gore et polyphonique, tout à la fois. Nicolas Cage pas doué du tout (sauf dans « Rock », « Les ailes de l'enfer », « Volte-face », « Windtalkers » et « Snake eyes ») face à Laura Dern touchante à souhait. David Lynch s'embourbe face à des cauchemars (l'érotisme, le lyrisme, la méchanceté), pourquoi ? Lui qui a réalisé « Elephant Man » (que je n'ai jamais vu en entier, avec un John Hurt époustouflant), « Mulholand drive » (dont je n'ai vu que des extraits époustouflants) et « Inland empire » (que j'ai manqué au cinéma comme d'habitude, mais dont la bande-annonce accroche), je me demande comment ce grand du septième art a pu tomber dans ce road-movie musical et dénué de tout sens moral. Ou c'est moi qui suis atterré, ou c'est ce que les gens aiment (je ne remets pas en cause sa palme d'Or à Cannes en 1990). A méditer…
Ma première critique « non officielle » d’un film (« Sailor et Lula »)(voir mon explication dans ‘commentaires’) ‘remodelé à ma mode d’aujourd’hui’ :
Partant d’un scénario original mais banal (Sailor (Nicolas Cage -« Rock », « Volte/Face ») et Lula (Laura Dern -« Jurassik Park I et III ») s’aiment, mais la mère de Lula ne veut plus que sa fille voit Sailor), le film est rondement mal mené malgré un David Lynch -« Elephant Man » plus que méconnaissable et un Nicolas Cage essayant inexorablement de remonter la pente.
Le titre original, « Wild at heart », aurait pu, au mieux, être Amour décadent. Seul atout : N. Cage chantant « Love me tender » de E. Preseley.