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Scientifique dans un institut de recherche, Sandra est licenciée. Chaque entretien d'embauche se révèle humiliant. Le réalisateur estonien Kaupp Kruusiauk doit beaucoup aimer Haneke. Il lui emprunte sa manière glacée, avec un personnage principal qui semble quasi robotique dans son comportement, y compris envers sa petite fille ou ses parents. Une froideur que le film utilise avec un sens de l'humour dévastateur si tant est que l'on soit réceptif à son caractère, très nordique, et qui flirte parfois avec l'absurde. Peu de sentiments visibles dans le film mais une mécanique bien huilée et un jeu constant avec le spectateur qui doit de lui-même compléter les éléments psychologiques non apparents de l'énigmatique Sandra.
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Créée
le 9 mai 2021
Critique lue 83 fois
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