8
66 critiques
1805
En 1805 le dernier ennemi de Napoléon est la mer, pas l’Angleterre. Les dix années suivantes il n’aura pas l’occasion de retenter ce rêve, et ses captivités dans l'île d’Ebe et l'île de Sainte-Hélène...
le 12 janv. 2018
Il suffit que deux talons et deux jambes nues apparaissent, pour qu’une pelouse en bord de rivière s’estime totalement sexualisée. La belle est belle, et la végétation du Pernambouc s’en aperçoit.
On se croit là au bout du monde, même avec un manoir et toute la richesse d’une vieille tante.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs films de 1930
Créée
le 6 févr. 2023
Critique lue 30 fois
8
66 critiques
En 1805 le dernier ennemi de Napoléon est la mer, pas l’Angleterre. Les dix années suivantes il n’aura pas l’occasion de retenter ce rêve, et ses captivités dans l'île d’Ebe et l'île de Sainte-Hélène...
le 12 janv. 2018
7
66 critiques
Il préfère couper l’herbe et ne pas se soucier des variations démographiques. Il n’a envie que de sentir la main de sa femme dans la terre fraiche. Pas censé porter ses yeux ailleurs que sur sa...
le 31 janv. 2020
6
66 critiques
Parodie de révolution, accessible aux fauteuils roulants. Au tout début, à peine trois flics dont deux femmes pour garder le Capitole, pour mater un foutage de gueule déjà prévu à l’avance. Puis...
le 6 juin 2022
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème