Sur un titre de Don Winslow, grand manitou du thriller/polar décalé, Stone nous livre un opus qui n'est pas sans rappeler ses jeunes années et plus particulièrement U-Turn. Visuellement et scénaristiquement, il s'agit de "pain béni", pour celui qui adapta un scénario de Tarantino. Bien construit, avec quelques piliers (Travolta, Del toro, Hayek) de l'écurie Tarantino / Rodriguez, à consommer sans modération. Attention toutefois à ne pas tout prendre au premier degré. Ne pas se méprendre, il s'agit d'un opus loufoque et déjanté.. On aimera Salma Hayek plus retenue avec l'âge, et Benicio Del Toro, véritable sadique amoureux de son travail.. Johnson et Kitsch sont jeunes, bien jeunes par rapport à ces monstres...
YannleBohec
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Oliver Stone

Créée

le 4 nov. 2012

Critique lue 283 fois

Savages

Savages

6

cloneweb

le 12 sept. 2012

Suivre
Dernière modification

le 12 sept. 2012

Critique de Savages par cloneweb

Oliver Stone revient au cinéma avec un nouveau film. Oliver Stone. Platoon. Wall Street. Né un 4 juillet. JFK. Tueurs Nés. U-Turn. Autant de noms qui ravivent d’excellents souvenirs. Et puis un film...

Savages

Savages

4

Gand-Alf

le 1 oct. 2013

Suivre

Colombiana.

Je vais vraiment finir par croire qu'Oliver Stone est bien mort. Pas que le cinéaste ai été parfait dans le passé, loin de là, mais des films comme "Platoon", "The Doors" ou "Salvador", malgré leur...

Savages

Savages

9

MrCritik

le 3 oct. 2012

Suivre

Cool & the Gang

J'ai pas d'ordi, je suis dans le métro, mon stylo marche pas, donc j'attaque ma critique à l'iPhone (une première pour moi). Que de mauvaises critiques sur sens critique ! Même la critique positive...

L'Atelier des miracles

L'Atelier des miracles

9

YannleBohec

le 13 mars 2013

Suivre

Critique de L'Atelier des miracles par YannleBohec

Quatre personnes. Quatre destins modernes, fatigués, usés, en rupture. Millie, jeune femme insignifiante, qui croit pouvoir tout recommencer à zéro en voyant tout ce qui faisait son identité brûler...

Un soir au club

Un soir au club

8

YannleBohec

le 29 sept. 2012

Suivre

Critique de Un soir au club par YannleBohec

Comme le jazz qu'il affectionne tant, C. Gailly ouvre la partition de Simon Nardis qui, comme un ancien drogué un soir par accident rejoue de son instrument fétiche, le piano. Et ce "soir au club"...

Le Festin nu

Le Festin nu

5

YannleBohec

le 28 oct. 2012

Suivre

Critique de Le Festin nu par YannleBohec

Obscène, loufoque, étrange, aberrant, insoutenable, imagé, maniaque, absurde, défoncé, pitoyable, ignoble, émérite, pénible, terrifiant. Tout ceci pour qualifié l'ouvrage mythique, voire...