Obscène, loufoque, étrange, aberrant, insoutenable, imagé, maniaque, absurde, défoncé, pitoyable, ignoble, émérite, pénible, terrifiant.

Tout ceci pour qualifié l'ouvrage mythique, voire mythologique, de Burroughs qui nous décrit ses délires sous l'emprise des drogues, n'importe laquelle apparemment, allant jusqu'à entrevoir un monde qu'il appelle l'Interzone...

Ne cherchez pas de logique, il n'y en a pas, Juste une épreuve à la fois pour vous lecteur comme pour son personnage, double à peine masqué de la loque qu'il était devenu pendant ses années d'errance...
YannleBohec
5
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Créée

le 28 oct. 2012

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Le Festin nu

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8

hillson

le 13 août 2013

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Le voyage brut

Le Festin nu, ce n’est pas un livre qui se résume. Ni qui se raconte. Ce n’est même pas vraiment un roman. La seule chose qui soit vraiment sûre, c’est que le Festin nu est un livre. C’est un récit...

Le Festin nu

Le Festin nu

7

Gand-Alf

le 3 août 2014

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Dernière modification

le 3 août 2014

Pandemonium.

Ouvrir un livre comme "Le festin nu" c'est renoncer automatiquement à toute forme de récit classique et linéaire, c'est accepter l'inacceptable, c'est plonger dans un univers fantasmagorique où...

Le Festin nu

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10

louisa

le 25 févr. 2011

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What else ?

Je suis restée scotchée par ce livre, certainement le meilleur que j'ai pu lire de Burroughs, récit halluciné mêlant thèmes autobiographiques et rêves schizophrènes, texte "sans filet" qui s'organise...

L'Atelier des miracles

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9

YannleBohec

le 13 mars 2013

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Critique de L'Atelier des miracles par YannleBohec

Quatre personnes. Quatre destins modernes, fatigués, usés, en rupture. Millie, jeune femme insignifiante, qui croit pouvoir tout recommencer à zéro en voyant tout ce qui faisait son identité brûler...

Un soir au club

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8

YannleBohec

le 29 sept. 2012

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Critique de Un soir au club par YannleBohec

Comme le jazz qu'il affectionne tant, C. Gailly ouvre la partition de Simon Nardis qui, comme un ancien drogué un soir par accident rejoue de son instrument fétiche, le piano. Et ce "soir au club"...

Le Festin nu

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5

YannleBohec

le 28 oct. 2012

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Critique de Le Festin nu par YannleBohec

Obscène, loufoque, étrange, aberrant, insoutenable, imagé, maniaque, absurde, défoncé, pitoyable, ignoble, émérite, pénible, terrifiant. Tout ceci pour qualifié l'ouvrage mythique, voire...