En noir et blanc, une bande de sauvages dans une forêt est perturbée par la découverte d'une boule de cricket, puis découvre une maison cossue dans laquelle ils foutent le bordel. Cut. Puis en couleurs, une bande d'aristos fin de race, dans la même demeure, dine, festoie, s'autocongratule avant de partir en couilles et de revenir à l'état sauvage. La dichotomie du premier long métrage d'Ivory après sa période indienne est vraiment lourde et simpliste, et le film globalement inintéressant même si sa folie générale est assez surprenante.