Et, oui avant toute chose, un peu de légèreté avec mon titre qui est bien entendu un coup d'œil au flic de l'arme fatale qu'est Danny Glover.
Et le voici donc dans une chasse au machiavélique, JigSaw.
Ce qu'il faut savoir c'est qu'entre le premier volet de 2004 et le dernier de 2023 il y a eu quand même une ribambelle de Saw.
Personnellement je n'en ai vu que 4, car à un moment donné l'idée très originale de ce tueur qui en fait ne tue pas, mais donne des choix cornéliens à ses futures victimes, a finit par s'essouffler.
Clairement le numéro 1 est au delà de tous, et de loin, avec un scénario en béton, avec une dramaturgie et un suspense époustouflant, le tout saupoudré de beaucoup d'Hémoglobine.
Mais la force de Saw version 1 c'est que justement le film ne sombre pas dans le n'importe quoi, avec une vraie histoire, une atmosphère poisseuse et angoissante qui ne perd jamais en intensité. Donc Saw avec son idée originale et cette mise en scène, en mode torture mentale et physique est un modèle du thriller extra violent.
Mais Saw est aussi une vraie réussite du genre car rien ne nous est épargné dans cette chasse au tueur au puzzle.
Et je confirme aussi que je ne ferai pas de critiques pour les autres numéros, car la montée dans l'excès de torture et de violence n'apportera rien de plus à cet excellent premier film.
Attention cependant estomac fragile s'abstenir, mais Saw vaut vraiment le coup.
Il aura aussi été quelque peu précurseur dans les films ou quelques inconnus se retrouvent enfermés sans réelles raisons au départ.
Avant que l'on ne comprenne le pourquoi du comment ces massacres.
La personnalité de JigSaw est aussi pour beaucoup dans cette série de thrillers d'horreur.
Mais et je le répète, autant les premiers volets gardent leur ADN Saw autant ensuite cela devient de la surenchère de tripes à l'air.
Pas très ragoutant, avec même en prime l'absurdité en français d'un Saw 6.
Après les tripes la charcuterie, mais sur ce coup là je pense qu'un nom du style Saw la vengeance ou Saw sans foi ni loi, aurait été mieux que Saw 6 (sans Toulouse).
Pour conclure sur ce Saw, il faut admettre que les 10 dernières minutes sont particulièrement réussies, avec un rythme qui prend aux tripes (encore) .
Et le final ! Quel joli coup de maitre de James Wan !
Mais attention, il faut respecter les règles du jeu.