Arrivé au septième volet d’une franchise, on sait à quoi s’attendre : de la malbouffe cinématographique. Un plaisir coupable, rapide, pas très nourrissant… mais parfois satisfaisant.
Et comme au fast-food, il arrive que le nugget cache une très mauvaise surprise. Dans le cas de Scream 7, cette surprise, c’est le final. Un nugget avec une tête de poulet panée.
Soyons honnêtes : le film se regarde sans déplaisir. C’est rythmé, parfois accompagné d’une bonne musique, et l’ensemble respire un léger parfum de fan service. Rien de révolutionnaire, mais on y trouve ce qu’on est venu chercher : du slasher, un peu de gore, et la mécanique habituelle de la saga.
Mais cette fin… au secours!
Concrètement, qu’est-ce qui s’est passé ? Une grève des scénaristes ? Sans spoiler, tout devient soudainement ubuesque.
Certes, les conclusions façon Scooby-Doo font partie de l’ADN de la série, mais là, plus rien ne tient debout. Le dénouement est si absurde qu’il finit même par rendre certaines morts encore plus incohérentes. Quant au mobile du ou des tueurs — un ? plusieurs ? — je vous laisse deviner la révélation…
À un moment, je me suis surpris à murmurer dans la salle : « Arrête de parler… stop… arrête… » au tueur.
Malaise.
Bref, ce moment de pure stupidité finit par gâcher sérieusement le reste du film.
Kinote : 3/7 ou 4.5/10