Critiques de Shortbus

9

Miho

le 18 déc. 2010

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Le bus magique

Premier avertissement : si vous n'avez pas envie de voir des bites, des chattes, des seins en gros plans et des partouzes, passez directement à un autre film. Deuxième avertissement : si le cinéma new yorkais indépendant vous donne envie de vomir, passez directement à un autre film. Ceci étant...

3

Galaad

le 27 oct. 2010

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Critique de Shortbus par Galaad

Si votre emploi du temps ne vous permet pas de laisser filer inutilement 1h30 mais que vous désirez tout de même vous faire une idée sur ce Shortbus,, alors visionnez simplement la scène d'ouverture, celle-ci résumant à la perfection la vacuité du propos défendu par John Cameron Mitchell dans cette...

8

Velvetman

le 20 juil. 2014

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Les démons de minuit

Le cadre libérateur qu’offre Shortbus est à la fois euphorisant, et dévasté par la quête existentielle qu’entreprend tout un chacun, au travers de cette jeunesse déjà adulte, voire ces « adulescents » perdus malgré le monde libertaire dans lequel ils vivent. Shortbus s’avère décomplexé, cru par le...

7

RobertJohnson

le 11 déc. 2013

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"They're eating asses and sucking cocks,and then they show at the buffet and say they're vegan"

Auriez-vous pu imaginer voir un jour dans un film (ou dans la vraie vie, d'ailleurs) un type chanter l'hymne américain dans un anus pendant que son "collègue" se sert d'un pénis en érection comme d'un micro. Pas moi. Petite critique pour un film qui me permet de légitimer la réflexion que j'avais...

3

toninono

le 12 déc. 2010

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L'utilité de ce film

Il faut faire très attention avec ce film. Choisissez bien avec qui vous allez le regarder. Je vous le déconseille avec votre mère. De même avec un ami, même de longue date, dans le noir, très tard avec petit coup dans les carreaux. Car très vite un malaise peut émerger. Tout seul je vous le...

6

Citizen-Ced

le 18 févr. 2012

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On se sent parfois seul, au milieu d'une partouze

Dans Shortbus il y a tout ce qui fait qu'on aime ou qu'on déteste les comédies indépendantes New-Yorkaises : des personnages bavards pleins de questions existentielles, une louche de psychanalyse, un esprit bobo branché, un soupçon de dépression et un humour plus ou moins subversif. Dans Shortbus...

8

mymp

le 6 nov. 2013

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L'important c'est d'aimer

Dès les premières scènes, John Cameron Mitchell n'élude rien d'un érotisme complètement décomplexé : un homme, très souple visiblement, se suce et s’éjacule au visage. Un couple hétéro s'amuse dans toutes les positions possibles. Une dominatrice s’occupe de son jeune client qui finit par juter sur...

4

XavierChan

le 20 sept. 2011

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Critique de Shortbus par XavierChan

Le film commence avec des scènes de sexe non simulées à tire-larigot. Et des trucs plutôt loufoques sinon complètement barrés, aboutissant à un faux orgasme et à une auto-éjaculation buccale à la va-vite car monsieur rentre à la maison et il faut effacer les preuves. La qualité de Shortbus, donc,...

2

Voracinéphile

le 28 oct. 2013

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Critique de Shortbus par Voracinéphile

Shortbus plante immédiatement le ton avec son sujet : il a une vision de la sexualité et il va tenter de nous la faire partager sous différents visages, avec plus ou moins de tact. Le trash du film réside uniquement dans l’approche très crue de la sexualité, filmée sans fard : un homme qui se fait...

6

Fatpooper

le 16 août 2012

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Le plaisir : un drame d'aujourd'hui

Shortbus est un film étrange. Déjà on voit beaucoup de pénis. Donc entre ça et un bon vieux disney, optez le disney si c'est à destination d'enfants que vous lancez le film. Ensuite ben ça bave l'indie à plein nez ; ça se ressent dans les décors, les cadrages, les gueules d'acteurs, etc. La mise...