Il ne faut pas se faire avoir par le titre ou la fin trompeuse, l’histoire est simple une bourgeoise qui flirte avec un prolo et le largue. Le film de Monia Chokri reprenant les codes de la comédie romantique entend par sa mise en scène autour des miroirs montrer l’hypocrisie des habitus. En témoigne les deux scènes de famille filmé par un plan table horizontale ou les enfants braillent, et chacun amenant ces tracas et les discours inintéressant. Il ne faut pas prêter attention au discours philosophique, eux mêmes une mise en scène et sont l’apanage du monde académique définissent la doxa autour de l’amour. En parlant d’amour il faut être deux parce que Sylvain et bien on s’en fout. Il a l’air d’un gars bien alors que l’on dit du mal derrière son dos. On sait peu de choses à part qu’il a du mal à tenir un relation, pourquoi ? Quelles sont ces réels sentiments, doutes … Tout cela est mit à la trappe centré sur le personnage de Sophia. L’utilisation des zooms renforcent le narcissisme ou l’introversion choisissez des protagonistes. Certains ont dits que les interactions entre les femmes étaient les plus authentique alors que je les vois comme de façade, discussions ne donnant rien dans la suit de l’histoire. La scène de demande en mariage est aussi absurde que révélatrice sur les intentions du personnage principal. Finissant sur un poème de Rimbaud qui traduit en substance que l'amour c'est bien quand c'est du passé. Alors au premier visionnage j’étais un peu déçu de cette fin m’avait fait pensé à un défaut d’écriture, avant d’en saisir l’ironie. Avec sa musique magnifique sa réal original nous avons le droit à un film drôle et fin.