7
1481 critiques
Cocktail Explosif
Singapore sling est à ma connaissance le seul film du réalisateur grec Nikos Nokolaïdis a bénéficier d'une légère réputation et visibilité en France peut être due à sa présentation en séance de...
le 3 avr. 2024
Comment appréhender Singapore Sling ? Des détails émergent. Des mots. Des images. La reprise hantée d'Ella Fitzgerald. Les cris murmurés en anglais. Revenant en français (langue de la répétition ?) Singapore Sling est une anomalie, un film malade, mais un film malgré tout. Ou plutôt un poème, macabre et libidinale, que l'on retrouve, poussiéreux dans les ruines d'internet. Le film est vaporeux, comme un souvenir ou un rêve, doux par moment, souvent grotesque, toujours fascinant.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs films sur la captivité et Bizarre, vous avez dit bizarre ?
Créée
le 21 mai 2024
Critique lue 12 fois
7
1481 critiques
Singapore sling est à ma connaissance le seul film du réalisateur grec Nikos Nokolaïdis a bénéficier d'une légère réputation et visibilité en France peut être due à sa présentation en séance de...
le 3 avr. 2024
7
14116 critiques
Drôle de film. J'aime beaucoup l'ambiance un peu bizarre et la tension sexuelle qui se dégagent du film. C'est un peu foutraque et répétitif, j'ai commencé à me lasser sur la fin, mais globalement...
le 23 févr. 2018
9
8 critiques
Car : c'est une tuerie à 100 000 lieues de tous les canons esthétiques cinématographiques habituels. Ni vainement expérimental et certainement pas creux, ce film est une réussite d'originalité et un...
le 25 juil. 2014
10
15 critiques
Nul ne peut échapper à l'angoisse, et sont à plaindre ceux qui en apparence, s'en émancipent (a-spirituels et païens) car ils en sont davantage la victime. Kierkegaard tisse ici la toile dans...
le 11 août 2017
8
15 critiques
L'homme qui ment d'Alain Robbe Grillet, avec Jean Louis Trintignant reprend la forme de ses autres films. Le montage est labyrinthique et enferme le personnage, un soi-disant Boris, dans ses propres...
le 16 janv. 2017
9
15 critiques
Jim Jarmusch montre encore un fois son amour pour le rockabilly, le cinema lent et silencieux d'Antonioni (on citera notamment Blow up) et les marginaux. Nous suivons quatre groupes de personnes dans...
le 24 août 2015
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème