Là où le premier volet fonctionnait sur un décalage comique et une énergie communicative, cette suite accumule tous les clichés des comédies hollywoodiennes paresseuses des années 90.
Le scénario est un calque sans imagination sauce bénédictine : la star de Las Vegas qui vient sauver des lycéens dits « difficiles » dans un établissement menacé de fermeture. Tout est prévisible de la première à la dernière minute. Les adolescents rebelles s'adoucissent miraculeusement dès qu'on leur tend un micro, les méchants bureaucrates sont des caricatures sur pattes, et le rythme s'effondre en dehors des rares scènes de chant.
Une suite opportuniste, sans âme ni surprise, qui recycle la formule originale jusqu'à l'épuisement. À éviter, sauf nostalgie aveugle.