Le film m'a déçu sur des facteurs que je ne pensais même pas imaginables. Je ne concevais pas qu'un film puisse pareil puisse être réalisé sans qu'à aucun moment quelqu'un dise "wait... on tourne quoi là ?".
Et pourtant bon sang que le pitch me donnait envie : "Une jeune femme, dans le but de payer ses études, arrondie ses fins de mois en se soumettant à une forme de prostitution particulière : Le soir, elle ingurgite un sérum la plongeant dans un sommeil profond durant lequel de vieux bourgeois profitent à nouveau des désirs de la chair maintenant oubliés...".
Ce pitch laissait penser que le film aborderait des thématiques intéressantes sur l'évolution de la prostitution, le manque de désir/frisson sexuel chez les personnes âgées, la vie des étudiantes vivant des double-vies etc.................................................................................
Mais il n'y en a rien. Rien. Rien RIIIIEN !!! Le vide absolu.
Le concept et le pitch du film sont servis par à la fois un scénario inexistant (il y a une différence entre rythme lent et absence de péripéties) et une mise en scène molle qui ne fait que décupler l'ennui lié à l'absence d'intrigue.
La dernière partie du film aurait pu/du constituer le début, ainsi il y aurait eu quelque chose à raconter après ce final qui aurait pu/du introduire toutes ces problématiiiiques tant espérées.
Le film est tellement fort qu'il parvient à rendre la belle Browning nue d'un inintéret consternant.