8
le 29 oct. 2010
SuivreCritique de Snow Cake par JuicyLife
Un beau casting, une belle histoire, du tragique, de la recherche de sens, de la remise en question, un film réussi pas prise de tête et très touchant.
Une fable humaine qui a le mérite de sonner juste, sans grand jeu pour être le plus réaliste possible, et toujours entre le rire et le pincement au cœur. Toujours dans cet équilibre merveilleux du sourire et de la larme, le film Snow Cake nous remplit de tolérance : ce vieil homme réservé qui est en partie responsable de la mort de la petite Vivienne et qui souhaite présenter ses excuses sincères à la mère de cette dernière, mais tombe malheureusement sur une femme autiste qui comprend à sa manière le drame... et pourquoi ne dirions-nous pas "heureusement" ? Car, un peu comme les films Le Huitième Jour et d'autant plus Rain Man le laissaient entrevoir, les personnes "normales" (si l'on puisse dire que quiconque est normal) ont beaucoup à apprendre de la douceur de vivre, l'innocence et la bonté enthousiaste des personnes "troublées mentalement". Ce que notre regretté Alan Rickman sait jouer dans le registre flegmatique, il le réitère ici pour interpréter tout en finesse le vieux rabougri qui se laisse aller à sourire, à rire, et à déposer ses lourds bagages existentiels aux pieds de Sigourney Weaver, devenue sa confidente la plus à même de ne pas juger... Une douceur de vivre contagieuse, une interprétation fine, un choc au tout début avec l'accident tragique, et une suite prônant un partage généreux qui fait chaud au cœur dans ces superbes décors glacés...
Créée
le 20 sept. 2020
Critique lue 131 fois
8
le 29 oct. 2010
SuivreUn beau casting, une belle histoire, du tragique, de la recherche de sens, de la remise en question, un film réussi pas prise de tête et très touchant.
7
le 14 nov. 2013
SuivreUn bon petit film très attachant. Il est agréable de voir Sigourney Weaver dans un rôle à contre-emploi et Alan Rickman confirme comme d'habitude qu'il est un grand acteur. Alors certes on pourra...
8
le 20 sept. 2020
SuivreUne fable humaine qui a le mérite de sonner juste, sans grand jeu pour être le plus réaliste possible, et toujours entre le rire et le pincement au cœur. Toujours dans cet équilibre merveilleux du...
9
le 29 mai 2022
SuivreLukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui...
9
le 28 mai 2024
SuivreOn sortait de plusieurs drames "qualitatifs mais pompeux" (on va le dire poliment) dans ce Festival de Cannes 2024, alors quand vous vous asseyez en bout de rangée (Team Last Minutes), et que le papy...
7
le 29 juil. 2021
SuivreUn Wes Anderson qui reste égal à l'inventivité folle, au casting hallucinatoire et à l'esthétique (comme toujours) brillante de son auteur, mais qui, on l'avoue, restera certainement mineur dans sa...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème