Pour mon premier Bergman, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre et ça m’a surpris.
À première abord, on a ce mari qui nous fait comprendre que sa "femme" (Eva) est fragilisée et en manque de confiance, mais on n’en sait pas plus.
On s’attend à une histoire entre eux
Puis ces retrouvailles avec sa mère qui nous basculent sur un coté heureux d’une mère et d’une fille perdues de vue depuis des années qui se retrouvent enfin.
À ce moment je ne savais pas du tout où l’histoire m’emmènerait.
Et petit à petit on comprend qu’Eva en veut à sa mère et elle va commencer à lui dévoiler cette enfance vécue comme un cauchemar qui l’a brisée, c’est là que Bergman nous plonge dans cette atmosphère vraiment froid.
Avec les flash-back de la petite et cette image dans le miroir appuyée par le texte, c’est vraiment dur.
Mon seul regret quand on entend cette musique au début du film et cette séquence au piano, c’est le manque justement d’une petite touche de musique régulièrement dans le film.
En tout cas c’est vraiment une belle histoire, bien que triste, elle est profonde et ça tient en 1h30, c’est fort
*je le reverrai évidemment parce que le film sur téléphone avec un œil qui louche à 23h c’est pas idéal