7
le 16 nov. 2013
Suivrele 17 juin 2014
"Il faut n'être qu'un pauvre prêtre pour connaitre l'effroyable monotonie du péché."
Il a sans doute fallu à Pialat un certain courage pour se lancer dans un projet d’une pareille envergure. Tout, a priori, l’éloigne de ce sujet, son propos comme son cadre, son époque comme ses implications esthétiques. C’est un film âpre et austère, profondément littéraire et dont les enjeux...






















