148e film de l'année : Splash - 1984
Une énième romance avec Tom Hanks, cette fois-ci pour son second film au cinéma et sous la caméra de Ron Howard.
N’étant pas un fan du cinéma de Ron Howard, qui se résume souvent à être très intéressant sur le papier mais généralement moyen+ dans les faits, si ce n’était pas pour Tom Hanks, je n’aurais pas prêté attention au film.
L’intro du film est dans le thème… un enfant qui chute dans l’eau… Splash.
Le film s’ouvre surtout sur un orchestre avec une musique très kitsch, des regards caméra et des sourires dans le même style, littéralement insupportables, puis un étalonnage sépia franchement dégueulasse (heureusement, l’intro ne dure que 4:40) : on est bien dans les années 80.
Je parlais de Tom Hanks, ça tombe bien : même pour lui, le film n’en vaut pas vraiment le coup, globalement moyen sur tout ce qu’il propose.
Sa “romance” n’a rien de vraiment romantique.
Le côté fantastique n’est pas trop mal : amener une créature mythique comme la sirène dans notre monde et montrer les problèmes que ça engendre reste une bonne idée.
La comédie, c’est plus relatif : le film n’est pas forcément drôle, mais il a quelques bonnes idées (comme la scène où Madison donne son prénom en langage sirène).
L’interprétation de Tom Hanks (qui n’en est qu’à sa deuxième apparition au cinéma) est à la hauteur de ce stade de sa carrière : un gars naïf et un peu trop amoureux quoi.
L’écriture du personnage est très basique, à l’image du film. Il garde un côté très innocent, presque prude : ça fonctionne pour les scènes d’amour, mais beaucoup moins pour les scènes de d'intro ou il asseoit une quelconque autorité etc (scène un peu plus sérieuses)
John Candy (le roi de la polka du Midwest) est là et on le remercie d'avoir stoppé sa tournée pour participer à ce film.
Bon travail des costumes dans l’ensemble du film.
Note : RonHoward/10
Pardon, je voulais dire 5/10