Critiques de Storytelling

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Zogarok

le 16 juil. 2016

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« Écoute-moi bien Micky et retiens la leçon : la vie est injuste. » + « Dis : baise-moi, négro »

Au départ le film devait durer plus de deux heures et intégrer une troisième histoire. Centrée sur un joueur de football, 'Autobiography' a finalement été délaissée car trop crue. Elle devait notamment contenir une copulation homosexuelle jugée compromettante avec le recul par James Van Der Beek. À...

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Voracinéphile

le 22 févr. 2016

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Family portrait, the comedy

Le cinéma de Todd Solondz est d’un cynisme éblouissant. Eblouissant car il n’est pas vain, il s’attache au contraire à débarasser tous les personnages en face de nous de leur enveloppe sociable pour taper au cœur même de leur essence. Ce procédé à lui seul suffira à lui donner l’étiquette de cinéma...

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Morrinson

le 31 déc. 2016

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Litote d'un massacre

Quel condensé de cynisme et de lucidité sur la part "nécessaire" d'humiliation et d'exploitation de l'homme par l'homme... Un regard méchamment corrosif sur les mécanismes à l'œuvre au cœur des rapports sociaux dans la société moderne : ça décape. Le "nécessaire" toutefois entre guillemets, il...

8

Fry3000

le 30 juin 2012

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"Why do people have to be so ugly ?"

John Goodman, Paul Giamatti, Selma Blair, Franka Potente : Il y a un beau casting, ce qui est assez surprenant pour un film d'un cinéaste déviant comme Solondz, mais c'est la preuve qu'il a su se faire reconnaître justement pour ça, et ce en relativement peu de films. Storytelling démarre tout de...

8

TheMrOrange

le 22 mars 2012

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Critique de Storytelling par TheMrOrange

Mr Orange: Storytelling conte les histoires (oui, c'est une traduction bête et méchante du titre) de lycéens aux USA, en élargissant le discours à une multitude de sujets: handicap, racisme, homophobie, intégration dans la société, sexualité... et plus généralement la middle class américaine. Ok,...

9

talmo

le 12 nov. 2011

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Critique de Storytelling par talmo

Alors attention ça grinçe, ça coince, ça pince. Tod Solondz, derrière une image très très propre (genre peinture de scènes de banlieue américaine, pavillons cossus et voisins tondant sa pelouse) prend la posture d'un Woody Allen psychopathe. Il flirte même parfois avec le mauvais goût, il faut le...

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f_bruwier_hotmail_be

le 16 janv. 2018

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Affreux, sale et méchant

Réalisateur provocateur oeuvrant au sein du cinéma indépendant américain (et donc loin de Hollywood et de ses "majors"), Todd Solondz, au même titre que ses confrères Larry Clark ou Gregg Araki, issus du même milieu artistique, utilise le cinéma pour dépeindre et dévoiler, à travers des portraits...

6

YasujiroRilke

le 8 nov. 2016

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Critique de Storytelling par Yasujirô Rilke

Ma découverte du cinéma de Solondz. Cela correspond à la rumeur : caustique, grinçant, cinglant et froid sur les microcosmes de la société américaine. Simple dans ses histoires, ce "Storytelling" a pourtant quelque chose de savoureux.

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FrankyFockers

le 27 janv. 2013

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Critique de Storytelling par FrankyFockers

A peine mieux que Happiness. Le film est divisé en deux parties assez pompeuses, Fiction et Non-Fiction. Si la première peut être génante dans ses thèmes et ses façons de l'aborder, elle dégage au moins un climat dérangeant et est assez réussie. La seconde en revanche, vire au scabreux par une...