6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Dans le Japon qui s'apprête à accueillir les J.O de Tokyo, Sueur douce trace le portrait d'Umeko, une mère célibataire de 36 ans qui cherche désespérément à sortir de sa précarité. Malheureusement, alors que sa beauté se fane peu à peu, elle semble n'aimanter que des hommes sans scrupules qui la délaissent rapidement. Cette femme malchanceuse, un peu trop portée sur la boisson, est incarnée par la remarquable Machiko Kyô. Au casting, figure également Keiji Sada, dans son avant-dernier rôle au cinéma, avant de disparaître dans un accident de voiture. Le riche scénario est signé par Yokô Mizuki, réputée pour ses collaborations avec Imai, Naruse et Kobayashi. Quant à la mise en scène, impeccable, elle confirme le talent du trop méconnu Shirô Toyoda.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Cinéma japonais des années 60
Créée
le 28 janv. 2025
Critique lue 38 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...