Il faut le reconnaître, l’idée de départ est plutôt originale et propice à nous offrir une comédie assez rafraîchissante mais tout s’effondre vite. S’il réalise ici son premier long-métrage, Pat Healy est aussi devant la caméra incarnant un personnage assez antipathique avec sa perruque vissée sur la tête. Le reproche qu’on pourrait faire à Take me c’est que le scénario s’arrête à l’enlèvement d’Anna et tout ce qui suit ne sont que des scènes de dialogues d’une profonde futilité. L’ennui s’installe d’autant plus vite que le film repose quasiment sur ce tête à tête et on a vraiment l’impression de s’être fait kidnapper près d’1H20 pour nous infliger ce film sans vie et surtout sans humour.