Tourné peu de temps après Passions juvéniles, le film qui a fait connaître Kô Nakahira et son actrice principale, Mie Kitahara, Tempête d'été tente à nouveau de prendre le pouls de la jeunesse désabusée de l'après-guerre, au Japon. Avec moins de réussite, cette fois, notamment à cause d'une lourde voix off et de dialogues surchargés. Inceste et suicide traversent un film centré sur le cynisme et l'auto-dépréciation de ses deux personnages majeurs, au sein d'une histoire d'amour plus toxique que romantique. Néanmoins, dans plusieurs scènes, le cinéaste montre qu'il peut se révéler brillant, lorsqu'il s'agit de montrer avec âpreté le dégoût de vivre.

Cinephile-doux
6
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Cinéma japonais des années 50

Créée

le 30 mai 2024

Critique lue 14 fois

Cinephile-doux

Écrit par

Critique lue 14 fois

Du même critique

Anatomie d'une chute

Anatomie d'une chute

6

Cinephile-doux

le 28 mai 2023

Suivre

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

France

France

8

Cinephile-doux

le 25 août 2021

Suivre

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

The Power of the Dog

The Power of the Dog

8

Cinephile-doux

le 25 sept. 2021

Suivre

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...