Fort du succès, absolument mérité tant c'est un chef-d’œuvre, du livre d' Alexis Curvers, Denys de la Patellière a sans doute voulu faire quelques sous avant que le soufflet ne retombât tout à fait. Mais là où le livre est d’une grande finesse que ce soit dans l’érudition, la précision de l'écriture, l’évocation de Rome et la profondeur psychologique des personnages, Denys de la Patellière brouillonne ici quelque bluette que l’on ne peut apprécier si on a lu le livre — tant elle lui est infidèle en tout — et qui me semble incompréhensible si on ne l’a pas lu.